• Albert Fish (âmes sensibles s'abstenir )

    Aujourd'hui je vais vous parler de mon tueur en série préféré :D  

    Je tiens a vous informer que cet article est choquant et contient des caractères sexuels donc je vous prévient je ne suis pas respensable si je vous ôte votre innocence . 

    Qui est Albert ?

    Albert Hamilton Fish, né le 19 mai 1870 à Washington D.C. et mort le 16 janvier 1936 à Sing Sing, État de New York, est un tueur en sérieet cannibale américain, surnommé le « Vampire de Brooklyn », l'« Ogre de Wysteria », le « Gray Man », le « croque-mitaine » ou encore le Moon Maniac en raison d'un témoignage d'Albert Fish Jr. qui raconta que, parfois, lors des nuits de pleine lune, son père ressentait une irrésistible envie de viande crue et d'après son fils, « son visage devenait terriblement rouge, ce qui était plutôt bizarre, car il n'avait pas mis les pieds dehors de la journée, l'expression de ses yeux donnait l'impression qu'il avait vu quelque chose qui lui avait fait peur. Comme si quelqu'un le pourchassait » .

    Jeunesse et Majorité  :

    Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington D.C., de Randall Fish (1795-1875), né dans le Maine, et d'Ellen Fish (1838 -?), née en Irlande. Il est le cadet de la famille et a trois frères et sœurs, Walter, Annie et Edwin Fish. C'est à cette époque qu'il souhaita être appelé Fish afin d'échapper au surnom de Ham & Eggs qui lui fut attribué à l'orphelinat où il passa la plupart de son enfance.

    Il déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de maladies mentales. En effet en deux générations sept membres de sa famille ont connu des troubles mentaux .

    Son père fut capitaine « de bateau de rivière », puis en 1870 devint fabricant d'engrais. Il mourut d'une attaque cardiaque en 1875 à Washington D.C.. Les registres du cimetière du Congrès déclarent que Randall est décédé le 16 octobre 1875 et a été enterré le 19 octobre 1875 dans la tombe numéro R96/89. Sa femme, Ellen, contrainte de trouver un emploi, ne fut plus en mesure de s'occuper d'Albert, et le plaça dans un orphelinat où il fut fréquemment puni, fouetté, battu et où, selon ses dires, il y découvrit le plaisir de la souffrance physique ; les coups lui provoquant souvent des érections, pour lesquelles les autres orphelins se raillèrent de lui. Ses camarades eurent aussi l'idée de mettre le feu à la queue d'un cheval. Cet incident marque beaucoup l'enfance d'Albert lorsqu'il quitte l'orphelinat a l'âge de 7 ans le sadomasochisme l'attire : « J'ai toujours eu envie d'infliger de la douleur aux autres, et que les autres me fassent aussi souffrir. Toute ma vie, j'ai adoré tout ce qui faisait mal ».

    De retour chez sa mère, il fait une chute grave alors qu'il grimpe dans un arbre, il en ressent des vertiges, des maux de tête, un bégaiement tenace et continue d'uriner au lit, ses camarades se moquent de lui. C'est d'ailleurs à cette époque qu'il change son prénom. Son frère aîné Walter lui montre des dessins d'hommes et de femmes dénudés et lui raconte des histoires d'aventures avec des cannibales. Albert, lui, est subjugué par ces fausses histoires. Il oblige son frère à lui répéter constamment ces histoires dont il rêve la nuit. Il se met ainsi à suivre les rubriques criminelles dans les journaux.

     

    En 1882, Fish fait la connaissance d'un jeune télégraphiste qui attise sa curiosité en lui racontant ses aventures sexuelles dans les maisons closes. Ils entretiennent une relation sexuelle et son amant l'initie à des pratiques sexuelles tel que l'ondinisme ou la coprophagie.

     

    En 1890, Albert Fish part s'installer à New York, où il dit être devenu prostitué. Il passe ses week-ends à la piscine ou aux bains publics pour regarder les jeunes garcons. C'est à cette époque qu'il a commencé à violer de jeunes garçons, crime qu'il continua à perpétrer après que son mariage fut arrangé par sa mère, en 1898 avec Anna, de neuf ans sa cadette. Le couple aura six enfants : Albert, Anna, Gertrude, Eugène, John et Henry Fish. Elle le quitte après vingt ans de mariage, il se remariera trois fois illégalement. Vers 1898, il travailla comme peintre en bâtiment, et dit avoir continué la molestation d'enfants de moins de six ans. Plus tard, il raconta son escapade avec un amant qu'il emmena dans un musée de cire, où Fish fut fasciné par la dissection d'un pénis ; peu après, il développa un intérêt morbide pour la castration. Durant une relation avec un attardé mental qu'il rencontra au milieu d'une orgie dans un train de marchandise en provenance du sud, Fish tenta de lui trancher le pénis avec un ciseau mais il avait l'air de tellement souffrir que Fish eut pitié et s'enfuit. À cette période, Fish fréquenta plus régulièrement les bordels où il pouvait être battu et fouetté5. En 1903, il fut arrêté et incarcéré pour détournement de fonds à Sing Sing.

     

    En janvier 1917, sa femme le quitte pour John Straube6. Suite à ce rejet, Fish commença à entendre des voix. C'est aussi à cette époque que débutèrent les automutilations ; il s'introduisait des aiguilles dans le corps, notamment dans l'aine, qu'il retirait par la suite, mais il commença à les enfoncer plus profondément si bien que ce fut impossible de les ôter. Plus tard, les rayons Xrévéleront la présence de 27 aiguilles logées dans son bassin ainsi que dans son périnée.

     

    À l'âge de 55 ans, Fish eut des délires et des hallucinations, Dieu lui commandant de torturer et de castrer des petits garçons. Les médecins dirent qu'il souffrait de « psychose religieuse ». Il se marie également en 1930 avec Estella Wilcox, pour divorcer une semaine plus tard.

     

    Lors de son arrestation, le détective prend pitié des enfants de Fish. En effet, il connaît des difficultés financières et n'a pas d'emploi. Il leur donne un dollar pour qu'ils puissent aller s'acheter de quoi manger. Fish aimait beaucoup ses cinq petits enfants mais cet amour est marqué par un côté pervers comme en témoigne cette lettre (lien ) adressée à sa petite fille Mary Nicols .

     

    Arrestation

    Fish s'est marié le 6 février 1930, à Waterloo, New York, avec Estella Wilcox et divorce au bout d'une semaine13.

    Il a été arrêté à huit reprises entre 1902 et 1933.La 1ère pour tentative d'escroquerie. Une autre pour vol dans un magasin où il travaillait. Pour des chèques sans provision, il reçoit des condamnations assorties d'un sursis. Il est arrêté en mai 1930 pour avoir « envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage ». Suite à son arrestation, il est envoyé à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation entre 1930 et 1931, puis il est à nouveau arrêté pour envoi de lettres obscènes. Lorsque la police fouille son appartement, ils découvrent d'autres lettres, un chat à neuf queues ainsi qu'une carotte et une saucisse de Francfort, un des policiers constate la présence de matière fécales dessus. Lorsqu'il est questionné à ce sujet il répond : « Je me les fourre dans le cul » en ricanant. Extraits de certaines lettres obscènes que Fish a envoyé :

    Lettre 1 : « J'aimerais que vous puissiez me voir en ce moment. Je suis assis nu sur une chaise. La douleur se situe dans mon dos, juste au-dessus des fesses. Lorsque vous me déshabillerez, vous pourriez admirer une forme parfaite. Cher miel de mon cœur, je goûte déjà à votre délicieuse pisse, votre délicieux caca. Il faudra faire pipi dans un verre que j'avalerai devant vous jusqu'à la dernière goutte. Dites-moi quand vous voudrez faire la grosse commission. Je vous allongerai sur mes genoux, afin de lever votre jupe, baisser votre culotte et placer ma bouche contre votre délicieux gros cul de miel pour avaler votre beurre de cacahouètes aussitôt qu'il jaillira, frais et chaud à la fois. Voilà comment ils le font là-bas, à Hollywood. »

    Lettre 2 : « Mon fils unique, Bobby, a été rendu infirme, à l'âge de 9 ans, par une attaque de paralysie infantile. Il a besoin d'être fouetté régulièrement, et pour son propre bien, avec un chat à neuf queues. Mais, je vous assure qu'il ne fait pas pipi, ni caca au lit ou dans ses vêtements. Il vous dira quand il a besoin d'aller aux toilettes, que ce soit pour le n°1 ou le n°2, il faut déboutonner son pantalon et lui sortir son petit singe. Pour son derrière, il suffit de défaire trois boutons au fond de son pantalon. Cela gagne du temps et évite de le déshabiller complètement. C'est commode quand il s'agit de le fesser (…). Le docteur déclare que trois ou quatre solides fessées par jour sur son cul dénudé lui feront le plus grand bien, car il est plutôt bien dodu à cet endroit. Cela l'aidera énormément. Répondez-moi que vous n'hésiterez pas à vous servir d'une canne ou d'un chat à neuf queues quand le besoin s'en fera sentir. »

    Lettre 3 : 

    « Ma très chère et délicieuse petite fille Grace,

    Je viens de recevoir ta lettre où tu m'appelles Cher Robert. Cher miel de mon cœur tu m'as capturé. Je suis ton esclave et tout ce que je possède est à toi. Bite-couilles-cul et tout l'argent que tu désires. Si tu étais ma délicieuse épouse, tu n'aurais pas peur de moi. Ô fille de mon cœur comme je t'adorerais – et comment. Embrassades-baisers-fessées, puis t'EMBRASSER là où je viens de te fesser! Ton délicieux-gros cul-magnifique (…). Tu n'auras plus besoin de papier cabinet pour te torcher ton délicieux gros cul, car j'avalerai tout, puis lécherai ton délicieux cul jusqu'à ce qu'il soit propre avec ma langue ! »

    Lettre 4 : 

    « Chère Madame,

    Je suis un veuf avec trois garçons, 13-15-19 ans, que je désire mettre en pension jusqu'à ce que les deux plus jeunes en aient terminé avec l'école. Je veux une nourriture solide, des lits propres, et qu'on lave leur linge. Je préfère une veuve, qui ait une fille suffisamment âgée pour l'aider. Henry et John m'ont causé pas mal de problèmes en manquant l'école. Leur directrice, Miss Bruce, m'a affirmé que s'ils avaient été ses propres enfants, elle leur aurait donné à chacun trois bonnes fessées tous les jours pendant un mois, John ayant droit à un supplément avec le chat à neuf queues, juste avant de se coucher. C'est lui qui est surtout à blâmer. Je n'ai pas le temps de le faire moi-même et, de plus, je pense que fouetter les enfants est un travail de femme. Je désire une femme maternelle, qui peut et souhaite assumer la complète responsabilité de ces garçons. Faîtes-vous obéir et, lorsqu'ils ne veulent pas baisser leurs pantalons, punissez-les en conséquence par une bonne fessée. N'hésitez pas à les marquer à la peau et servez-vous du chat à neuf queues, dès que vous pensez que c'est nécessaire. Robert est faible d'esprit à cause d'une chute. Bien qu'approchant les 20 ans, costaud et fort, il est plus facile a fesser ou à fouetter qu'Henry. Il donne des coup de pieds de mule quand il est ainsi puni. Je veux une femme qui puisse fouetter l'un d'entre eux, ou même les trois en même temps, si cela s'avère nécessaire. Notre propre docteur affirme que si Bobby n'est pas fessé ou fouetté lorsqu'il devient capricieux, il se pourrait fort bien qu'il perde l'esprit. Aussi doit-il être fessé lui aussi. En ce moment, il se trouve a Phila Pa, et c'est une femme noire que je connais depuis vingt-cinq ans qui s'occupe de lui. Elle a une fille de 17 ans, et les deux femmes le punissent énormément. Henry et John sont a Upper Darby Pa ; deux sœurs, encore jeunes filles, s'occupent d'eux. Elles dirigent toutes deux une pension pour garçons et filles de moins de 17 ans. Elles sont très sévères et tout garçon ou fille qui n'obéit pas est puni par une fessée devant toute la classe. John est un grand garçon pour son âge et cela lui fait honte de devoir baisser son pantalon et d'être fessé devant de nombreuses jeunes filles. Je veux un endroit où ils puissent être tous ensemble. Je suis prêt à vous payer 35$ pour les trois et par semaine, avec un supplément de 15$ lorsque je serai présent. Mais si vous les prenez en charge, vous devez m'assurez que vous utiliserez la pagaie et le chat à neuf queue. Je désire une femme qui ne soit pas embarrassée lorsqu'elle déshabille Bobby, pas plus qu'Henry ou John. Aussi, si vous êtes intéressée, indiquez-moi comment rejoindre votre établissement par la route. »


     

    La lettre des Budd ou plutôt son enveloppe, livra une piste. L'en-tête avait mal été barré et un policier arriva à déchiffrer l'adresse, le 627 Lexington Avenue ou réside l'association New York Private Chauffeur's Benevolent Association mais malheureusement aucun des membres de l'association ne connaissait de Frank Howard.

     

    Le même policier convoqua tous les membres de l'association. Un jeune homme concierge bénévole reconnaît avoir volé des enveloppes et des papiers a en-tête au 622 Lexington Avenue. Le policier interroge à nouveau le jeune homme. Il a déménagé, il se souvient d'un détail lors du déménagement il a laissé les enveloppes sur une étagère. En examinant le registre des locataires il constate que le signalement correspond a celui de <<Frank Howard>> mais il a signé sous le nom d'Albert H. Fish. Malheureusement il vient de quitter la location le 11 novembre, date a laquelle Delia Budd reçoit la lettre. Malgré cela, le policier reste confiant car Fish a indiqué à la propriétaire qu'il attendait un chèque d'un montant de 25$ de la part de son fils et qu'il viendrait le chercher. Le détective n'a plus qu'a attendre, il monte une planque. Le 4 décembre, un inspecteur du service de poste indique au policier qu'une lettre adressée à Fish vient d'arriver. Un vieil homme se présente pour récupérer son chèque. Le détective l'arrête. Lorsqu'il aperçoit le détective, Fish le menace d'une lame de rasoir mais le policier balaye cette arme dérisoire. L'arrestation met un point final à une enquête qui dura plus de 6 ans. Chez lui sont retrouvées des coupures de presses sur Fritz Haarmann dit le <<Boucher de Hanovre>> ainsi que les Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe avec une passion particulière pour <<Le puits et le pendule>>. C'est l'histoire d'un long supplice

    Découvertes des crimes

    Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. « C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif... » « Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société, de prime abord, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel... »

    On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.

    Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance, pense que ce nombre dépassait 400, ce qui ferait de lui le criminel ayant fait le plus de victimes.

    Les journaux se déchaînent : « Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : Heureux soit celui qui prend ces petits enfant pour leur fracasser le crâne à coup de pierre » ou « Il faut que je sacrifie des enfants, comme Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes péchés. »

    La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération. Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et l'on a dû s'y reprendre à 2 fois du fait des courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait lui-même plantées dans son corps.

    Billy Gaffney

    Un enfant nommé Billy Gaffney jouait devant la maison de ses parents, à Brooklyn, avec son ami, Billy Beaton, le 11 février 1927. Tous deux disparurent, seul fut retrouvé l'ami, sur le toit de la maison. Lorsqu'on l'interrogea sur ce qui était arrivé au petit Gaffney, celui-ci répondit que « le Croque-mitaine l'a pris ». Peter Kudzinowskinote 2 fut tout d'abord suspecté d'être l'assassin du garçon. Puis, Joseph Meehan, machiniste pour le tramway de Brooklyn, vit une photographie de Fish dans un journal, ce qui lui permit de l'identifier comme étant l'homme qui, le jour de l'enlèvement, tentait de calmer un petit garçon assis à côté de lui, dans le tramway. Le garçon ne portait pas de veste, pleurait sa mère et fut traîné dans et hors du tramway par l'homme. La police fit concorder la description du petit garçon avec celle de Billy Gaffney. Son corps ne fut jamais retrouvé. La mère de l'enfant, se rendit à Sing Sing afin d'obtenir auprès de Fish plus de détails sur la mort de son fils. Fish confessa ce qui suit :

    « Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...) Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...) Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...) J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes (...). »

     

    Jugement et condamnation

     

    Le jugement d'Albert Fish pour le meurtre prémédité de Grace Budd s'ouvrit le 11 mars 1935, White Plains, New York, avec le juge Frederick P. Close, le vice-procureur de la République, Elbert F. Gallagher, pour l'accusation. James Dempsey assura la défense de Fish. Le jugement dura 10 jours. Fish plaida la folie, et déclara qu'il entendait la voix de Dieu lui demandant de tuer des enfants. Plusieurs psychiatres attestèrent de son fétichisme sexuel, celui-ci incluant la coprophilie, l'ondinisme, la pédophilie et de sado-masochisme, mais ils furent en désaccord, à savoir si ses activités signifiaient qu'il était fou. L'expert témoin de la défense, Fredric Wertham, psychiatre ayant étudié le développement des enfants, dirigea les expertises psychiatriques pour la cour criminelle de New York ; il affirma que Fish était aliéné. Un autre témoin de la défense, Mary Nicholas, belle-fille de Fish, alors âgée de 17 ans. Elle décrira comment celui-ci lui enseigna, à elle et à ses frères et sœurs un « jeu » impliquant le masochisme et la molestation. Albert Fish obligeait ainsi ces enfants et petits enfants à participer à certain de ces « jeux » tel que « Buck-Buck, How many hands up » : Fish se déshabillait complètement puis se mettait à quatre pattes, leur donnait des bâtons et leur demandait de s'asseoir sur son dos. Ils devaient avec leur doigt montrer un chiffre entre un et dix s'il ne devinait pas (ce qui arrivait à chaque fois) ils devaient le frapper autant de fois avec le bâton que le chiffre choisi. Leur mère était presque toujours présente lors de ces jeux, qui se poursuivaient tous les soirs pendant environ une heure.

     

    Il y avait aussi « Sack of Potatoes over » Fish était aussi en caleçon il les faisaient grimper sur ces épaules et ils devaient se laisser glisser le long de son dos tout en le griffant avec leur ongles. Une fois Albert voulut qu'ils y jouent avec des aiguilles en dessous de leur ongles mais ils durent arrêter car cela leur faisait trop mal18. Le jury estima qu'il était sain et coupable, et le juge le condamna à la peine de mort.

     

    Après sa condamnation, Fish confessa le meurtre de Francis X. McDonnell, huit ans, qu'il tua à Staten Island. McDonnell jouait en face du porche de sa maison non loin de Port Richmond, le 15 juillet 1924. Sa mère vit un « vieil homme » marcher tout en serrant et desserrant ses poings. Il passa sans rien dire. Plus tard le jour même, le vieil homme fut aperçu à nouveau, mais cette fois-ci observant McDonnell et son ami jouer. Le corps du jeune garçon fut retrouvé dans des bois, près du lieu où un voisin remarqua le « vieil homme » prenant l'enfant plus tôt dans l'après-midi. Il avait été agressé et étranglé avec ses bretelles19,20.

     

    Son dernier repas fût du poulet rôti qu'on lui sert déssossé pour éviter une tentavive de suicide en effet quelques mois plus tôt il se taillade les veines à l'aide d'un os de T-bone steak.

     

    Fish arriva en mars 1935, et fut exécuté le 16 janvier 1936, sur la chaise électrique à Sing Sing. Il entra dans la salle à 23h06 et la mort fut prononcée 3 minutes plus tard. Il fut enterré au cimetière de la prison. Il est tenu pour avoir dit que l'électrocution serait « le tressaillement suprême de ma vie » Juste avant que le commutateur ne fut actionné, il déclara « Je ne sais même pas pourquoi je suis là », s'accordent à dire les témoins présents. Il fallut deux décharges électriques avant que Fish ne meure, ce qui contribua à la légende de l'appareil se mettant en court-circuit, à cause des aiguilles que Fish s'inséra auparavant dans le corps.

     

    Profil psychiatrique

     

    Radio du pelvis et de ses parties génitales où l'on peut voir deux douzaine d'aiguilles

     

    Il est envoyé entre 1930 et 1931 à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation, en raison des motifs de ses arrestations. Albert Fish prétend avoir erré à travers les États-Unis, assassinant au moins une personne dans chacun des vingt-trois états qu'il a visités, comme d'autres victimes qu'il croisa lors de son voyage, bien que cette déclaration ne soit pas soutenue par les documents connus de sa vie.

     

    Les médecins l'ayant examiné ont déclaré qu'il était sadomasochiste : il se livrait à l'auto-mutilation, s'introduisait des aiguilles dans le corps, la plupart du temps autour de ses parties génitales donc situés dans des endroits extrêmement dangereux tout près du colon, du rectum ou de la vésicule24. Albert Fish dit qu'il avait essayé de se mettre une aiguille dans les testicules mais que ce fut trop douloureux. Il introduisait aussi des boules de coton imbibées d'essence dans son anus pour ensuite y mettre le feu. Il s’enfonça des roses, avec les épines dans le scrotum puis en mangea les pétales. Il se fouettait également jusqu'au sang avec une planche truffée de clous. Parmi ses hobbies, il disait qu'il voulait manger de la chair humaine les jours de pleine lune,

     

    On a dit qu'il consommait non seulement la chair de ses victimes, mais également leur urine, leur sang et leurs excréments. On a attribué ces tendances aux maltraitances qu'il reçut durant l'enfance. Il a également déclaré que Dieu lui donnait des « missions » pour tuer.

     

    Ses meurtres comprenaient souvent une longue torture avant la mise à mort de sa victime. Il attachait les enfants et les fouettait avec une ceinture coupée à moitié avec des clous collés dedans pour « attendrir la chair pour la cuisine ». Il appelait ses instruments (scie, hachoir, divers couteaux) les « instruments de l'enfer ».

     

    Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur son existence et tous considèrent cet individu, initié à la masturbation dès l'âge de cinq ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, comme l'un des plus grands pervers criminels. Son comportement sadomasochiste extrême résultait peut-être d'un dommage aulobe frontal.

     

    Méthodes criminelles

     

    Sa technique est à peu près toujours la même. Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons. Il se créait de fausses identités afin de ne pas attirer les soupçons. Il découvre ses victimes dans les petites annonces (par exemple, affaire Grace Budd), ou bien lors de vagabondages, il a déjà eu recours aux services d'une petite fille qu'il paye 5$ chaque fois qu'elle lui ramenait un garçon25.

     

    Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant, soit en les mutilant. Il pratique le viol accompagné souvent d'une sodomie expliquant les déchirures anales sur les enfants, la torture et la molestation. Il tue toujours ses victimes.

     

    Il ne les bâillonne que lorsqu'il estime sa sécurité être en jeu, préférant « de beaucoup les entendre hurler de douleur et de terreur ». Il choisit ses victimes de préférence parmi la population noire des ghettos, remarquant que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs (à son époque).

    (merci Wiki :D)

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    Beaucoup de groupes de musique ce son inspiré de lui ;D ainsi que les médias modernes je voulais laisse découvrir la musique "instrument of hell" de dio en son "honneur" :D

     


    qu'en pensez vous ? C'est surement le tueur en série le plus horrible de tout les temps *q*


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  • Commentaires

    1
    kira de shola Profil de kira de shola
    Vendredi 15 Juin 2012 à 13:01

    oui j avoue je n aurais pas aime etre uneenfant a cette epoque quele pervers ce mec

    2
    Vendredi 15 Juin 2012 à 16:02

    Sa aurai était amusant ^^

    3
    kira de shola Profil de kira de shola
    Samedi 16 Juin 2012 à 09:17

    serieu la moi j aurais flippe t aurais aimme etre decoupe en petit morceaux

    4
    kira de shola Profil de kira de shola
    Vendredi 10 Août 2012 à 09:25

    brr quel horreure

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